Ta chevelure est la couche
d’où la brume se lève
Tes yeux sont les miroirs
où l’aurore se coiffe
Tes narines sont les réceptacles
d’où les parfums s’exhalent
Ta bouche est une coupe
où la rosée se pose
Ta peau est le satin
où le rayon s’enflamme
Ton ventre est le berceau
où va naître le jour
Ta poitrine est le sein
où s’allaite l’espoir
Tes cuisses sont les nymphes
de la terre en éveil
Tes jambes sont les trompettes
de l’amour renaissant
Tes pieds sont les cymbales
de l’hymen annoncé
AUBE TU ES LA VIE
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire