Ta large capeline estompe tes yeux rieurs
et tes narines nacrées, frémissantes,
mais tes lèvres vermeilles m’envoient
un baiser parfumé en forme de coeur
car ta main tiède et souple
se délie de la mienne,
abandonnant l’étreinte.
Je suis intimidé comme un adolescent.
Mon regard quémendeur
ne peut croiser le tien
qui se noie dans l’ombre.
Que fais-je là ?
Tes pas se font plus distants,
tes talons claquent comme des coups de fouet
sur mon coeur soudainement blessé.
Je suis ta silhouette
en trébuchant
sur ton ombre allongée,
puis sens mon corps trés las,
trés lourd,
qui se plie
et s’affaisse
lentement.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire